Laughing Seabird, c’est Céline… et c’est aussi le nom de son groupe.

Il est un lieu étrange et fascinant : le rivage. La rencontre entre terre et mer. Un contour indéfini. Une base de point de mire vers ce qu’on appelle l’horizon, et ce truc fou de notre planète, l’océan… Ici vit l’oiseau de mer, emblématiquement la mouette. Ici, on entend son cri, son chant rieur. Pas qu’ici, il est vrai… Au large, elle annonce, sa présence réjouit : Terre, terre ! On est sauvé ! On arrive !
A l’intérieur du pays, elle suit ou devance les hommes, les péniches… jusqu’à la ville où elle reste parfois vivre. Alors l’entendre, c’est se rappeler la mer, immanquablement y être un peu.
Tout comme lorsqu’on réécoute certaines musiques fondatrices de l’adolescence qui donnent des ailes, protègent et créent cet espace-défi-au-temps, ce chez-soi intérieur. Rassuré, on est moins vulnérable, on sait les grandes choses qu’on fera, qu’on veut accomplir. Le son et la musique ont ce pouvoir.

La musique de Laughing Seabird, à fortiori en concert, rappelle ces expériences où l’on va décoller, individuellement et collectivement. Voyager, s’imprégner d’une énergie émouvante et rémanente.
Fruit d’un apprentissage patient, opiniâtre et d’une forte nécessité intérieure, l’ouvrage de Céline est devenu un défi personnel, un remède, et un appel inévitable. Il y est question de guérison, de rompre avec le connu, de provoquer l’insu et d’escamoter nos programmations. De nous créer autrement et d’ouvrir les portes de nos perceptions pour accéder à…  la Transformation.

Admirateurs depuis l’adolescence des Beatles, Paul McCartney, Led Zeppelin, The Pink Floyd, Crosby, Stills, Nash and Young, Rickie Lee Jones, Peter Gabriel, Sting… Céline et Manu (Emmanuel Heyner) ont trouvé là une complicité. Leur travail puise également dans de nombreuses autres inspirations. L’influence celtique notamment est dans l’ADN de Céline de par ses origines bretonnes et son attachement à cette culture qui réunit tous les âges, en des moments emprunts d’une communion libératrice.

CELINE MAUGE :

Céline commence les cours de théâtre très jeune et devient comédienne professionnelle à l’âge de 20 ans. Elle traverse moult registres, techniques, expériences de scènes et de tournages jusqu’au Molière 2015 du Théâtre Public, distinction collégiale pour Les Coquelicots des Tranchées mis en scène par Xavier Lemaire. Elle joue Meredith en français dans Grey’s Anatomy, et est aussi la voix de bien d’autres actrices ou personnages de fiction dont Alex et Mandy dans les Totally Spies. En 2006, alors qu’elle interprète Chloratis dans l’Opéra-Rock de Boris Bergman La Nuit du Rat, la transition s’amorce clairement vers la musique, sa première vocation.  Elle décide de s’engager profondément dans l’apprentissage du chant et de la guitare.

Quelques années et une soixantaine de reprises pop-folk plus tard, elle écrit et compose sous le nom de Laughing Seabird son premier album : And I become. Son deuxième album à sortir en mai creuse le sillon d’une folk-pop envoûtante, élégante et énergisante.

Deux titres de celui-ci sont dans la BO du film Ça tourne à Saint Pierre et Miquelon réalisé par Christian Monnier dans lequel elle joue son propre rôle (ou presque…:-) de comédienne et chanteuse, embarquée dans une quête identitaire teintée de poésie et de fantaisie. En salle prochainement.

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EMMANUEL HEYNER :

Manu s’est passionné très jeune pour la musique, en autodidacte sur les chansons françaises, les classiques du rock… À 14 ans il intègre l’école de musique de Cergy où il apprend la guitare, la basse, et la batterie, ainsi que la M.A.O.
Il joue alors dans plusieurs groupes de rock/ funk. Il approfondit ses connaissances en alliant la pratique à la théorie en DEUG de Musicologie à l’Université Paris VIII. En 2002, il reçoit le certificat FNEIJ, en suivant des cours de Jazz auprès d’artistes tels que Christophe Wallemme, Patrick Fradet, Eric Fischer à l’EDIM de Cachan.
En 2011, il crée la formation Sing Song Event, avec laquelle il joue plus de 400 concerts de reprise des grands classiques de la soul, funk, rock.
Attiré depuis plus de 20 ans par la composition, les arrangements et la prise de son, il réalise ou participe à plusieurs albums dans différents styles, dont : Magdool, Zetlab, Kasba, S’évader de Gérard Berliner, Sugar Lab, et le dernier album de Stéphane Edouard, en tant que réalisateur et à la guitare, avec des musiciens prestigieux dont Michel Alibo, Linley Marthe, Nguyen Le, Vincent Peirani, Bojan Z, Magic Malik…

JEFF PAUTRAT :

Autodidacte tardif attiré d’abord par le funk et de la basse électrique, Jeff se tourne très vite vers le jazz et la contrebasse. Quelques années passées dans l’univers de la chanson française lui permettent de jouer dans bon nombre d’albums et de salles de concerts avant de revenir vers le jazz où sa curiosité chronique l’emmène vers des formations aux esthétiques bien différentes .
On l’a entendu avec La Brinche dans la compilation “Nouvelle Guinche” aux côtés de Java, La Rue Kétanou, Les Ogres de Barback…mais aussi avec Les Alphabêtes dans la compilation “Django Stylee », chez Productions Spéciales, aux côtés de Biréli Lagrène, Didier Lockwood… ou encore avec le jazz hispanisant de David Garcia
Le hasard des rencontres l’amène ensuite vers une autre conception de la musique improvisée au travers de l’accompagnement de films muets en solo, en trio et plus tant qu’il y a des affinités.
Ajoutez à cela un duo chant-contrebasse très intimiste, A Contre Voix, et le Dirty Jamaïcan Funk’n’Roll de The Sarah Connors et vous comprendrez pourquoi cet infatigable caméléon prend tant de plaisir à naviguer entre les cabarets les plus intimistes et les scènes les plus renommées.

STÉPHANE ÉDOUARD :

Originaire du sud de l’Inde, Stéphane est né en France dans une famille où la musique est un art que l’on partage. Les tubes de Bollywood des années 70-80 bercent son enfance ainsi que les musiques hindoustanie et carnatique qui lui apportent la connaissance des « tal » (rythmes indiens). La musique indienne est donc sa première source d’inspiration lorsqu’il commence les percussions à l’âge de 7 ans. Il en a hérité d’une grande aptitude à l’improvisation et une aisance rythmique qui l’ont amené à travailler avec des artistes de tout bord. A l’adolescence, il découvre le rock et le jazz et à travers ces musiques, la batterie qu’il pratique dès l’âge de 12 ans. Cet autodidacte puise son inspiration aux confluences des différentes traditions qu’il a côtoyées : indiennes, africaines, jazz, musique cubaine… Très vite, Stéphane décide de trouver sa propre voie et crée des sets de percussions personnels. Le résultat est une signature rythmique marquée par l’énergie, le « groove » et ce toucher unique qui permettent d’identifier son style dès les premières mesures. Son jeu inventif, éclectique et cosmopolite s’invite sur les scènes du monde entier avec les plus grands et il collabore avec des artistes comme : Daby Touré, Sixun, Michel Jonasz, Maurane, Nguyên Lê, Franck McComb, Karim Ziad, Electro Deluxe, Dhafer Youssef, Bojan Z, Julia Sarr, Pierre De Bethmann, Alfio Origlio, Eric Legnini, Christophe Wallemme, Magic Malik, Vincent Peirani, Ibrahim Maalouf, Andy Narrell, Gene Lake, Aldo Romano, Antoine Hervé, Louis et François Moutin…

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The Transformation Place !

Nouvel album
– Sortie le 28 mai 2021 –

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